4 mars 2015 1 Commentaire

Homo ou hétéro ? Ce n’est plus une question

Ce n’est plus une question pour qui connait la « chose »

La société occidentale a progressé sur la question de l’acceptation des différents comportements sexuels. Si, en ce début de 2015, une partie du monde repart vers l’extrémisme le plus fermé sur ces questions, l’humanité semble avancer à petit pas vers la tolérance.

Pour les homosexuels la situation d’homophobie ne date que le l’an 391 (sur 2 millions d’années d’êtres humains. Ceci dit c’est encore trop de souffrance) . Année où l’empereur romain Théodos a décrété la mise à mort des homosexuels (et des juifs) * , imposant par la violence la religion chrétienne et romaine dans tout son empire. Avant l’homosexuel était plus que toléré, elle fait partie de la vie. Les poteries étrusques stockées dans la cave du musée de Compiègne en témoignent. De nombreuses pièces dans les musées sur les premières civilisations apportent aussi des preuves dans ce sens. Dans la civilisation grecque ancienne : Un homme avait femme et amants. Quand l’un était beaucoup plus jeune que l’autre, il se désignait par le mot d’éphèbe et l’autre de pédéraste. Nous avons gardé ce dernier sou l’appellation vulgaire de pédé.

L’une des raisons du refus de l’homosexualité par Théodos, était la non procréation des homos. Son désir était de faire croitre et de multiplier son peuple pour imposer par le nombre la chrétienté mais aussi avoir des soldats. Les pères de l’église avait sacralisé le sperme, honte à celui qui le « gâché » par des pratiques sexuelles n’ayant pas pour volonté de fécondé sa femme. Il nous est possible d’extrapolé ces faits et de voir dans ces pratiques une façon de réaliser sa sexualité sans avoir d’enfant. Un moyen « naturel » de limite les naissances, en allant plus loin, une sorte de contraception.

Les mœurs vont et viennent pourrions penser. C’est ce que j’imaginé jusqu’à découvrir une bizarrerie de la nature. J’ai lue dans un magazine féminin, au hasard des salles d’attente des médecins, que le clitoris de la femme possède un nombre très supérieur de terminaisons érogènes par rapport au pénis d’un homme. Un peu jaloux, j’ai voulu en savoir plus et j’ai effectué des recherches sur ces terminaisons.

Imaginé mon étonnement, la taille des deux organes aurait dû favoriser les hommes. Cela me conforté sur cette affirmation : Dans une relation sexuel entre un homme et une femme aucun des deux ne peux imaginer  le ressenti de l’autre. C’est un point majeur de l’incompréhension entre les deux sexes. Mais le plus étrange reste à venir. Ainsi parmi les zones érogènes de l’homme se trouve sa prostate. Elle est aussi riche en terminaison érogène sur sa surface externe que le clitoris. Le problème est que la prostate n’ai pas accessible de l’extérieur comme l’est le clitoris. Ce petit bout de semblant de pénis est carressable facilement par une main, qu’elle soit celle de son propriétaire ou une autre main. Les surfaces érogène de la prostate sont excitable à travers la cloison du rectum ; pour être plus directe par un touché rectal. La physionomie des fesses fit que l’organe le plus adapté pour aller caresser ses terminaisons reste le pénis d’un autre homme. La nature a dont prévu la sodomie pour que deux hommes puissent mutuellement se « soulager » du trop-plein d’envie poussé par la testostérone lorsqu’il ne peut « couvrir » une femme. Ne nous cachons pas la face, que Dieu existe ou non, nous sommes dans la lignée des grands singes. Les bonobos ont intégrer la sodomie comme un échange relation pour le bonne équilibre sociale. Les Hommes sont pas conception naturelle ni hétéro, ni homme, mais bi. C’est uniquement par sa culture, son éducation, son vécu qu’il va accentuer une sexualité plus d’une autre, mais rien n’est figé, au cours de sa vie, il ou elle pourront en changer. Alors hétéro ou homo ? Pour la nature la question ne sait jamais posé : Bi !

Par ce texte je ne fais pas la promotion de la bisexualité mais celle de la tolérance.

 

* Le Judaïsme condamnait l’homosexualité des siècles avant l’Eglise (le Christ pour sa part n’en dit à peu prés rien, ce qui évocateur d’une tolérance rare dans ce contexte), et que si elle était acceptée en Grèce et à Rome, elle l’était moins en Egypte. L’Hindouisme condamne aussi l’homosexualité à travers les « Lois de Manu » (II°s ap JC).

Une réponse à “Homo ou hétéro ? Ce n’est plus une question”

  1. Eddie 12 octobre 2017 à 19:44 #

    La religion a toujours été très intolérante


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